En connaitre un peu plus

  • La définition : l’ ostéopathie c’est quoi ?

« L’ostéopathie consiste , dans une compréhension globale du patient, à prévenir, diagnostiquer et traiter manuellement les dysfonctions de la mobilité des tissus du corps humain susceptibles d’en altérer l’état de santé » (Définition donnée par le Référentiel Métier Ostéopathe®)

Selon l’OMS,  » la santé est un état de complet bien-être physique, mental et social et ne consiste pas seulement en une absence de maladie ou d’infirmité « 

Le principe est que toute fixation, quelque soit sa localisation dans le corps, peut entrainer une douleur, une gêne et diminuer les capacités d’auto régulation ou d’auto guérison de l’organisme. Cette fixation, ou « dysfonction somatique » peut aussi bien être représentée par une contracture musculaire que par un grippage articulaire ou par la mise en tension d’une structure nerveuse, vasculaire, viscérale ou articulaire.

« La dysfonction somatique ostéopathique est une réaction mécanique et physiologique d’une structure du corps en réponse à une contrainte ou une agression. Cela peut être un traumatisme, des efforts répétés, un trouble de la posture, une maladie, un stress psycho-emotionnel ou des facteurs environnementaux (mauvaise alimentation, mauvaise hygiène de vie , pollution..). Elle s’accompagne d’une restriction de la mobilité de la structure concernée. Par les liens des corrélations tissulaires, cette restriction de mobilité retentira à distance sur une ou plusieurs structures » (www.osteopathie.org)

Le but de l’ostéopathe est de restaurer la mobilité des différents tissu entre eux de façon à améliorer localement la circulation sanguine, à diminuer ou lever certains stimuli douloureux et à corriger les effets d’une posture délétère.

Le raisonnement ostéopathique est fondé sur la recherche de liens de cause à effets entre des tensions mécaniques et des pathologies pouvant résulter de ces perturbations. Ainsi l’ostéopathe n’agit pas uniquement sur les symptômes que présente le patient, mais aussi et surtout sur les mécanismes physiopathologiques ou traumatiques qui ont pu les engendrer. il peut donc avoir une action curative (gestion de la douleur) mais aussi et surtout préventive (travail d’entretien en amont des perturbations).